18.03.2010

Les pirates se moquent de Hadopi

Le nombre de pirates sur internet aurait augmenté de 3% en France depuis l'adoption de la loi contre le téléchargement illégal.

Les industriels du disque doivent grincer des dents. Selon une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Rennes 1, le nombre de pirates sur internet aurait augmenté de 3 % en France depuis l'adoption de la loi contre le téléchargement illégal à l'automne dernier. Pire : Hadopi pourrait aussi avoir comme effet pervers de priver le marché légal d'une partie de ses consommateurs.

Les chercheurs assurent qu'« à peine 15 % des internautes qui utilisaient les réseaux peer to peer avant l'adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire ». Les réseaux peer to peer, dans le collimateur de la loi contre le téléchargement illégal, permettent s'échanger directement des fichiers (musique, films, jeux, logiciels, livres électroniques, journaux etc.) entre internautes. Chacun récupère des bouts de fichiers sur l'ensemble des ordinateurs qui partagent tout ou partie de la même source. Les connexions d'aujourd'hui permettent de récupérer un long métrage en seulement quelques dizaines de minutes, alors qu'il fallait parfois des jours lorsque le P2P est apparu il y une dizaine d'années.

L'étude souligne également que seulement un tiers des internautes ayant tiré un trait sur le peet to peer s'est concrètement "rangé des voitures".  « Les deux tiers restant se sont tournés vers des pratiques alternatives de piratage échappant à la loi Hadopi comme le streaming illégal (allostreaming...) ou le téléchargement sur des sites d'hébergements de fichiers (megaupload, rapidshare...) », précisent les chercheurs. Sans parler du téléchargement via les newsgroups, l'un des plus anciens et plus puissants protocoles de transfert de fichier, tellement rapide qu'il permet de récupérer des fichiers extrêment lourds, comme les films en haute définition ou l'intégrale de tel ou tel artiste.

Reste un dilemme : la moitié des pirates seraient également des acheteurs de musique ou de vidéo sur internet. « Couper la connexion internet des utilisateurs de réseau peer to peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27 %, expliquent les universitaires. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques. »

Avec AFP

14.03.2010

La 1re télé en 3D débarque en France

Panasonic proposera dès le mois de mai un modèle de 127 cm capable d'afficher des images en relief, comme au cinéma. Son prix : 2 499 €.

panasonic-tx-p50vt20-1.jpgOn pensait qu'il faudrait attendre de longs mois, ce ne sera pas le cas. Dans une interview accordée à 20minutes.fr, le PD-G de Panasonic France, Laurent Roussel, officialise le lancement en France d'un des premiers téléviseurs capables d'afficher des images en trois dimensions. Le TX-P50VT20 sera disponible dès le mois de mai dans l'Hexagone pour un peu moins de 2 500 €. « Aujourd'hui, la 3D est plus qu'une promesse. Hollywood ne jure plus que par elle, assure Laurent Roussel sur le site du quotidien gratuit. Toute l'industrie du jeu vidéo s'y engouffre et les chaînes de télévision travaillent d'arrache pied sur différents projets 3D. »

Ce téléviseur plasma d'une diagonale de 127 cm HD1080p (Full HD) sera fourni avec deux paires de lunettes actives permettant d'obtenir une image en relief digne du cinéma. A condition bien sûr que les programmes aient été filmés avec ce procédé, comme Avatar par exemple. La transformation artificielle de la 2D en 3D ne semblant pour l'instant pas suffisamment satisfaisante pour le constructeur japonais. 
 
Le TX-P50VT20 disposera par ailleurs de caractéristiques techniques impressionnantes. Comme une vitesse de balayge de 600 Hz et un taux de contraste de 5 000 000 : 1. Le temps de réponse de l'image est lui aussi exceptionnel : 0,001 ms. Une rapidité que pour l'heure seule la technologie plasma est à même de proposer. « Le plasma était déjà la meilleure des technologies pour la gestion des images en 2D. En 3D, ce sera encore plus vrai », affirme le PD-G de Panasonic France, toujours sur 20minutes.fr. L'appareil sera également pourvu des tout derniers raffinements, comme la possibilité de se connecter à internet pour afficher des widget dynamiques ou celle de lire, via notamment un support mémoire, les fichiers image, audio et vidéo les plus répandus (Mpeg-2, Mpeg-4 HD, DivX, Jpeg, MP3...)

Et si vous n'en avez pas, attendez cet été : selon 01net., une version 65 pouces (165 cm de diagonale !) est déjà dans les cartons.

16.02.2010

Le Nexus One déjà disponible en France

Deux distributeurs en ligne bousculent l'agenda et proposent le smartphone de Google, alors que celui-ci n'est officiellement attendu qu'à partir du mois prochain. Ticket d'entrée : 189 €.
 
nexusone.jpgLes inconditionnels de Google vont être ravis : le Nexus One est déjà disponible en France ! Le téléphone mobile du géant de l'internet est vendu depuis déjà une quinzaine de jours par deux distributeurs en ligne, PhoneandPhone.com et Meilleurmobile.com. Les deux sites marchands bousculent donc l'agenda officiel : le Nexus One, fabriqué par le groupe taïwanais d'électronique HTC, n'était attendu que le mois prochain dans l'Hexagone. En étant optimiste. SFR devait être le premier à proposer l'appareil. "Nous sommes au courant que ces sites commercialisent le Nexus One", déclare simplement une porte-parole de Google France. 

Lors de son lancement début janvier, Google avait annoncé que son smartphone serait commercialisé dans un premier temps en Amérique du Nord et au Royaume-Uni, avant d'inonder le reste du monde. Pas de quoi impressionner les deux distributeurs français. PhoneandPhone s'était d'ailleurs déjà distingué à l'automne 2007 en étant le premier à vendre l'iPhone en France.

Le Nexus One est proposé à partir de 189 € avec abonnement et environ 550 € seul. Au terme de la première semaine, "les ventes sont équivalentes à celles que nous avions réalisées lorsque nous avions lancé en avant-première l'iPhone", assure Warren Barthes, le PDG de PhoneandPhone. Mais trois ans sont passés et l'apétit pour ces appareils multifonctions est aujourd'hui sans commune mesure : le buzz sucité sur internet par ce lancement anticipé devrait donc assurer de bonnes retombées aux deux distributeurs...

Avec AFP

03.02.2010

Les internautes boudent Internet Explorer

Le navigateur de Microsoft reste le plus utilisé mais ne cesse de perdre du terrain. Au profit d'une concurrence de plus en performante. Firefox est désormais bien implanté, Safari et Chrome gagnent chaque jour des parts de marché. Tour d'horizon.

internet-explorer-logo.jpgL'érosion d'Internet Explorer s'accélère sur le Vieux contient. Selon le dernier baromètre de AT Internet Institute, moins de 59 % des internautes ont utilisé le navigateur de Microsoft pour surfer sur des sites web européens en décembre 2009. « La perte de terrain d'Explorer observée dans nos dernières études ne fait que s'accentuer en Europe fin 2009, et l'annonce récente de sa faille de sécurité (corrigée depuis, ndlr) ne devrait pas modifier la tendance dans les semaines à venir », explique l'institut d'analyses dans un communiqué. En moins d'un an, IE a perdu 6 points de parts de marché malgré le lancement d'une nouvelle version, la huitième, plus rapide et plus égère. C'est en Irlande, au Royaume-Uni, en Grèce et en République Tchèque qu'Internet Explorer enregistre le plus fort recul.

Même si IE reste le navigateur le plus utilisé, on est loin aujourd'hui loin de son hégémonie passée et ses rivaux, de plus en plus nombreux et aboutis, gagnent chaque jour du terrain. Firefox tutoie désormais les 30 % des visites en moyenne pour un site d'un pays européen en décembre 2009. Avec une progression d'un point en six mois. Viennet ensuite Safari (Apple) avec plus de 5 % et Chrome, avec 4,1 %. Le navigateur de Google est celui qui enregistre la plus forte progression : + 2,3 % par rapport à juin 2009. « Il est intéressant d'ailleurs de noter que depuis quelques mois la hausse de Safari coïncide avec une hausse de Google Chrome, note AT Internet Institute. Basé sur le même moteur WebKit, Google Chrome aurait-il démocratisé Safari via une promotion indirecte ? » Seul Opéra ne bénéficie pas de la désaffection d'Internet Explorer : le navigateur reste stable, avec 2,3 %.

Comment expliquer cette tendance ? Sans doute en partie par les performances de la concurrence. IE est largement devancé en terme de rapidité, notamment par Chrome et Safari qui affichent les pages web les plus complexes à vitesse grand "V" et se lancent en un clin d'oeil. Firefox est quant à lui de plus en plus utilisé dans les entreprises qui, jusqu'à présent, n'avaient confiance qu'au produit estampillé Microsoft. Reste que le géant de Redmond n'a sans doute pas dit son dernier mot et ne devrait pas continuer à se laisser "tondre la laine sur le dos" sans réagir. La version 9 d'IE est déjà en préparation. Si Microsoft réussi le même tour de force qu'avec Windows Seven, IE pourrait bien reconquérir le coeur des internautes. A suivre.

20.01.2010

Google lance un disque dur en ligne déguisé

Le géant de l'internet va proposer aux utilisateurs de sa suite bureautique Google Docs un espace de stockage en ligne pouvant accueillir n'importe quel type de fichiers pesant jusqu'à 250 Mo.

Google-Docs-logo.jpgEnfin ! Google pourrait bientôt lancer son fameux GDrive. C'est du moins ce que laisse penser une note publiée sur le blog officiel de Google Docs. La suite bureautique du géant californien s'apprête en effet à offrir à ses utilisateurs une nouvelle fonctionnalité qui s'apparente fort à un disque dur en ligne : la possibilité d'envoyer sur son compte n'importe quel type de fichier et non plus seulement du texte, des feuilles de calcul ou des présentations dynamiques. Une fois "uploadés", ces fichiers seront accessibles depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet. Les documents pourront peser jusqu'à 250 Mo chacun. Du lourd ! Placés dans un répertoire spécial, ces éléments pourront être partagés avec ses collaborateurs de travail ou ses proches. L'idée est de faciliter « la sauvegarde en ligne de documents essentiels, des photos prises au format Raw (les plus volumineuses, ndlr) aux vidéos brutes enregistrées avec un téléphone portable. Vous pourriez même vous passer de disque en USB », peut-on lire sur le blog. Cette fonctionnalité permettra également de contourner les limitations de l'email, dont la taille des pièces jointes dépasse rarement les quelques mégaoctets.

La version gratuite de ce GDrive déguisé offrira 1 Go d'espace de stockage. Pas énorme. Mais Google proposera d'augmenter cette capacité : 20 Go supplémentaires pour 5 $ par an ; 80 Go pour 20 $ etc.

Reste que Google n'est aujourd'hui pas le seul acteur sur le marché des espaces de stockage en ligne. Dans ce domaine, le système le plus abouti est sans doute Dropbox. Ce disque dur virtuel, gratuit dans sa version 2 Go, bénéficie d'une ergonomie sans faille : il s'utilise comme un simple répertoire de Windows, dans lequel on peut copier-coller ou glisser-déposer n'importe quel fichier. Les actions entreprises dans ce répertoire (déplacements, suppressions, création de sous répertoires...) sont automatiquement synchronisées lorsque l'utilisateur possède plusieurs "boîtes" installées sur différents ordinateurs. Elle sont même répercutées sur une application dédiée pour iPhone.

Microsoft propose également sa solution : Skydrive. Sa principale force : 25 Go d'espace de stockage offerts gratuitement à tous les possesseurs d'un compte Windows Live.

# http://docs.google.com/
# https://www.dropbox.com/http://www.windowslive.fr/skydrive/

19.01.2010

La tablette tactile d'Apple dévoilée le 27 ?

Le compte à rebours est lancé. Apple devrait officiellement présenter mercredi sa fameuse tablette tactile. C'est du moins ce que laisse penser l'invitation pour un « événement spécial » lancée par la firme à la pomme la semaine dernière à une poignée de médias triée sur le volet. Ce nouvel appareil, sans doute baptisé iSlate, est l'objet des rumeurs les plus folles depuis des semaines sur internet. Les fans veulent croire qu'au même titre que l'iPod dans le domaine de la musique et l'iPhone dans celui de la téléphonie, la nouvelle création d'Apple va révolutionner l'informatique. Plus que quelques jours à patienter...

17.01.2010

Wikipédia récolte 7,5 millions de dollars de dons

La campagne 2009 a battu de records. Plus de 230 000 personnes ont accepté de mettre la main au portefeuille pour que la gigantesque encyclopédie en ligne continue de s'enrichir, tout en restant gratuite et vierge de toute publicité.

wikipedia-logo.jpgPlus de 7,5 millions de dollars. C'est la somme récoltée la Wikimedia Foundation lors de sa désormais traditionnelle campagne d'appels aux dons de fin d'année. Un record historique qui devrait permettre à la fondation de continuer à faire vivre Wikipédia pendant pendant un an, sans la moindre publicité ni péage d'entrée pour les lecteurs. Plus de 230 000 personnes ont accepté de mettre la main au portefeuille pendant les deux mois qu'ont duré la campagne, avec une moyenne de 33 $ par don. C'est 125 000 internautes de plus que l'année précédente ! "Extraordinaire. C'est la levée de fonds la plus spectaculaire de l'histoire de la Wikimedia Foundation", assure Rand Montoya, responsable de la communauté des donateurs, sur le blog de la fondation (http://blog.wikimedia.org/). "Nous sommes profondément reconnaissants envers nos donateurs, ajoute la directrice exécutive Sue Gardner. La plupart ne sont pas riches. Ce sont des étudiants, des parents, des professeurs... des gens qui utilisent Wikipédia régulièrement." Et qui sont prêts à aider financièrement la fondation pour que le projet se poursuive. L'argent servira à faire tourner les serveurs qui hébergent la gigantesque base de données et à payer les salaires des 33 personnes composant l'équipe de la Wikimedia Foundation.

Wikipédia a été créée en 2001 par l'homme d'affaires Jimmy Wales. Disponible en 267 langues, l'encyclopédie en ligne est un des sites les plus visités du web. Bien qu'elle soit régulièrement sujette à controverse sur le plan éditorial. Le portail français contient aujourd'hui près 900 000 articles et compte plus de 5 000 contributeurs actifs.

16.11.2009

Google lance un GPS mobile gratuit

Google Maps Navigation est disponible pour les téléphones tournant sous Androïd et devrait bientôt débarquer sur iPhone. De quoi donner des sueurs à la concurrence dont les application sont vendues parfois plus de 100 €...



Coup de tonnerre dans le petit monde des GPS autonomes. Après des mois de spéculations et de rumeurs sur le web, Google confirme : le géant de l'internet, dont les innovations ont de quoi donner le tournis, lance sa propre solution de navigation assistée par satellite. Google Maps Navigation est dores et déjà disponible sur les téléphones portables embarquant Androïd, le système d'exploitation développé par la même maison. L'application devrait également débarquer sur iPhone. A condition qu'Apple accepte. Pas si sûr : le logiciel de l'entreprise californienne risque de faire très (trop ?) mal à ses concurrents. Pourquoi ? Avant tout parce que Google Maps Navigation est totalement gratuit alors que les TomTom et autres Navigon sont vendus entre 60 et plus de 100 €. Sans compter les options sur abonnement et pour une couverture se limitant le plus souvent à la France ou à l'Europe.

Pour guider l'utilisateur, Google Maps Navigation se base sur Google Maps, le service de cartographie de Google, déjà bien rodé et particulièrement complet, puisque enrichit en permanence par des millions d'internautes. Une vidéo officielle postée sur YouTube donne un aperçu du potentiel de l'application : l'affichage en mode satellite bénéficie d'une précision exceptionnelle grâce aux photos prises depuis l'espace. Mieux : il est possible de basculer en mode Street View et d'avancer dans un univers en 3D ultra réaliste. Le programme peut-être entièrement piloté par la voix et propose des informations sur les conditions de trafic, mises à jour en temps réel. Google Maps Navigation dispose également d'une gigantesque base de données sur les restaurants, les parkings, les musées... bref tout ce qui peut s'avérer utilise sur la route (ou à pied).

Reste un bémol : l'application de Google est de type "off-board". Comprendre : il est indispensable de disposer d'une connexion 3G ou wifi pour l'utiliser. En rase campagne, pas sûr que Google Maps Navigation soit d'une aide précieuse... Les grands noms de la navigation proposent eux des solutions certes lourdes à télécharger mais qui fonctionnement parfaitement dans les lieux les plus reculés. Là où personne ne peut vous renseigner.

05.11.2009

Deezer marche dans les pas de Spotify

Le service de musique préféré des Français lance une offre Premium permettant de télécharger des millions de titres sur son ordinateur ou son téléphone mobile.

logo_deezer_1.jpgDeezer passe à l'offensive. Deux ans après son ouverture, le site gratuit d'écoute de musique en ligne numéro un dans l'Hexagone lance une offre Premium. Pour 9,99 €, la start-up française propose un service quasi-identique à celui de Spotify. Au menu : l'accès, sans la moindre publicité, à un catalogue de 4,5 millions de titres encodés en haute définition ; et surtout la possibilité de profiter de ce gigantesque répertoire enrichit en permanence sur son téléphone mobile.

« Aujourd'hui, on achète de moins en moins de musique, mais ce n'est pour ça qu'on l'apprécie moins. L'intérêt du consommateur est peut-être plus dans l'accès à la musique que dans l'acquisition », estime sur Clubic.com Jonathan Benassaya, l'un des dirigeants de l'entreprise. Les applications pour iPhone, Blackberry et portables sous Androïd (le système d'exploitation de Google) permettent de retrouver ses listes de lecture, d'écouter l'intégralité du catalogue en streaming via une connexion 3G ou wifi et, cerise sur le gâteau, de télécharger ses albums préférés sur son terminal pour une écoute hors ligne. Cette possibilité est également offerte sur ordinateur, après avoir installé un logiciel spécifique à l'interface particulièrement soignée. Evidemment, les morceaux enregistrés ne sont plus accessibles en cas de résiliation de l'abonnement.

Seul bémol : sur iPhone, impossible d'utiliser Deezer et de lancer une autre application en même temps, contrairement à la fonction baladeur intégrée au téléphone. Spotify souffre du même défaut.

Deezer propose également une offre "HQ", à 4,99 € par mois. A ce prix, l'utilisateur accède à l'intégralité du catalogue en haute définition et n'a plus à subir la publicité. L'offre Premium et HQ sont sans engagement et accessibles gratuitement pendant une semaine.

Qobuz vise l'excellence
Qobuz se met au streaming payant. Le site propose propose à 13 € par mois un abonnement permettant d'écouter l'intégralité de son catalogue en streaming. Le site, jusqu'ici plateforme de vente à l'unité, entend se distinguer par une qualité sonore exceptionnelle. « La musique en ligne est un univers indifférencié où tout le monde fait la même chose et vend la même qualité minimale, explique dit Yves Riesel, créateur de Qobuz.com. Nous essayons à l'inverse de ne rien faire comme tout le monde, et nous concentrons sur le service aux clients, sur la qualité. »

27.10.2009

Coup de jeune pour l'iMac et le Macbook

imac.jpgApple offre un lifting à ses ordinateurs iMac et Macbook. Le premier dispose désormais d'un écran au format 16/9e jusqu'à 27 pouces de diagonale. L'intérieur de la machine bénéficie également d'une mise à niveau avec les composants d'aujourd'hui. Le second arbore maintenant une coque unibody (comme ses grands frères les Macbook Pro) et fonctionne avec une batterie inamovible capable de tenir 7 heures. Son écran de 13 pouces est rétroéclairé par LED pour une maximum de contraste et minimum de consommation.

macbookpro.jpg

A partir de 900 €, www.apple.com/fr

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