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16/02/2010

Le Nexus One déjà disponible en France

Deux distributeurs en ligne bousculent l'agenda et proposent le smartphone de Google, alors que celui-ci n'est officiellement attendu qu'à partir du mois prochain. Ticket d'entrée : 189 €.
 
nexusone.jpgLes inconditionnels de Google vont être ravis : le Nexus One est déjà disponible en France ! Le téléphone mobile du géant de l'internet est vendu depuis déjà une quinzaine de jours par deux distributeurs en ligne, PhoneandPhone.com et Meilleurmobile.com. Les deux sites marchands bousculent donc l'agenda officiel : le Nexus One, fabriqué par le groupe taïwanais d'électronique HTC, n'était attendu que le mois prochain dans l'Hexagone. En étant optimiste. SFR devait être le premier à proposer l'appareil. "Nous sommes au courant que ces sites commercialisent le Nexus One", déclare simplement une porte-parole de Google France. 

Lors de son lancement début janvier, Google avait annoncé que son smartphone serait commercialisé dans un premier temps en Amérique du Nord et au Royaume-Uni, avant d'inonder le reste du monde. Pas de quoi impressionner les deux distributeurs français. PhoneandPhone s'était d'ailleurs déjà distingué à l'automne 2007 en étant le premier à vendre l'iPhone en France.

Le Nexus One est proposé à partir de 189 € avec abonnement et environ 550 € seul. Au terme de la première semaine, "les ventes sont équivalentes à celles que nous avions réalisées lorsque nous avions lancé en avant-première l'iPhone", assure Warren Barthes, le PDG de PhoneandPhone. Mais trois ans sont passés et l'apétit pour ces appareils multifonctions est aujourd'hui sans commune mesure : le buzz sucité sur internet par ce lancement anticipé devrait donc assurer de bonnes retombées aux deux distributeurs...

Avec AFP

03/02/2010

Les internautes boudent Internet Explorer

Le navigateur de Microsoft reste le plus utilisé mais ne cesse de perdre du terrain. Au profit d'une concurrence de plus en performante. Firefox est désormais bien implanté, Safari et Chrome gagnent chaque jour des parts de marché. Tour d'horizon.

internet-explorer-logo.jpgL'érosion d'Internet Explorer s'accélère sur le Vieux contient. Selon le dernier baromètre de AT Internet Institute, moins de 59 % des internautes ont utilisé le navigateur de Microsoft pour surfer sur des sites web européens en décembre 2009. « La perte de terrain d'Explorer observée dans nos dernières études ne fait que s'accentuer en Europe fin 2009, et l'annonce récente de sa faille de sécurité (corrigée depuis, ndlr) ne devrait pas modifier la tendance dans les semaines à venir », explique l'institut d'analyses dans un communiqué. En moins d'un an, IE a perdu 6 points de parts de marché malgré le lancement d'une nouvelle version, la huitième, plus rapide et plus égère. C'est en Irlande, au Royaume-Uni, en Grèce et en République Tchèque qu'Internet Explorer enregistre le plus fort recul.

Même si IE reste le navigateur le plus utilisé, on est loin aujourd'hui loin de son hégémonie passée et ses rivaux, de plus en plus nombreux et aboutis, gagnent chaque jour du terrain. Firefox tutoie désormais les 30 % des visites en moyenne pour un site d'un pays européen en décembre 2009. Avec une progression d'un point en six mois. Viennet ensuite Safari (Apple) avec plus de 5 % et Chrome, avec 4,1 %. Le navigateur de Google est celui qui enregistre la plus forte progression : + 2,3 % par rapport à juin 2009. « Il est intéressant d'ailleurs de noter que depuis quelques mois la hausse de Safari coïncide avec une hausse de Google Chrome, note AT Internet Institute. Basé sur le même moteur WebKit, Google Chrome aurait-il démocratisé Safari via une promotion indirecte ? » Seul Opéra ne bénéficie pas de la désaffection d'Internet Explorer : le navigateur reste stable, avec 2,3 %.

Comment expliquer cette tendance ? Sans doute en partie par les performances de la concurrence. IE est largement devancé en terme de rapidité, notamment par Chrome et Safari qui affichent les pages web les plus complexes à vitesse grand "V" et se lancent en un clin d'oeil. Firefox est quant à lui de plus en plus utilisé dans les entreprises qui, jusqu'à présent, n'avaient confiance qu'au produit estampillé Microsoft. Reste que le géant de Redmond n'a sans doute pas dit son dernier mot et ne devrait pas continuer à se laisser "tondre la laine sur le dos" sans réagir. La version 9 d'IE est déjà en préparation. Si Microsoft réussi le même tour de force qu'avec Windows Seven, IE pourrait bien reconquérir le coeur des internautes. A suivre.

20/01/2010

Google lance un disque dur en ligne déguisé

Le géant de l'internet va proposer aux utilisateurs de sa suite bureautique Google Docs un espace de stockage en ligne pouvant accueillir n'importe quel type de fichiers pesant jusqu'à 250 Mo.

Google-Docs-logo.jpgEnfin ! Google pourrait bientôt lancer son fameux GDrive. C'est du moins ce que laisse penser une note publiée sur le blog officiel de Google Docs. La suite bureautique du géant californien s'apprête en effet à offrir à ses utilisateurs une nouvelle fonctionnalité qui s'apparente fort à un disque dur en ligne : la possibilité d'envoyer sur son compte n'importe quel type de fichier et non plus seulement du texte, des feuilles de calcul ou des présentations dynamiques. Une fois "uploadés", ces fichiers seront accessibles depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet. Les documents pourront peser jusqu'à 250 Mo chacun. Du lourd ! Placés dans un répertoire spécial, ces éléments pourront être partagés avec ses collaborateurs de travail ou ses proches. L'idée est de faciliter « la sauvegarde en ligne de documents essentiels, des photos prises au format Raw (les plus volumineuses, ndlr) aux vidéos brutes enregistrées avec un téléphone portable. Vous pourriez même vous passer de disque en USB », peut-on lire sur le blog. Cette fonctionnalité permettra également de contourner les limitations de l'email, dont la taille des pièces jointes dépasse rarement les quelques mégaoctets.

La version gratuite de ce GDrive déguisé offrira 1 Go d'espace de stockage. Pas énorme. Mais Google proposera d'augmenter cette capacité : 20 Go supplémentaires pour 5 $ par an ; 80 Go pour 20 $ etc.

Reste que Google n'est aujourd'hui pas le seul acteur sur le marché des espaces de stockage en ligne. Dans ce domaine, le système le plus abouti est sans doute Dropbox. Ce disque dur virtuel, gratuit dans sa version 2 Go, bénéficie d'une ergonomie sans faille : il s'utilise comme un simple répertoire de Windows, dans lequel on peut copier-coller ou glisser-déposer n'importe quel fichier. Les actions entreprises dans ce répertoire (déplacements, suppressions, création de sous répertoires...) sont automatiquement synchronisées lorsque l'utilisateur possède plusieurs "boîtes" installées sur différents ordinateurs. Elle sont même répercutées sur une application dédiée pour iPhone.

Microsoft propose également sa solution : Skydrive. Sa principale force : 25 Go d'espace de stockage offerts gratuitement à tous les possesseurs d'un compte Windows Live.

# http://docs.google.com/
# https://www.dropbox.com/http://www.windowslive.fr/skydrive/

19/01/2010

La tablette tactile d'Apple dévoilée le 27 ?

Le compte à rebours est lancé. Apple devrait officiellement présenter mercredi sa fameuse tablette tactile. C'est du moins ce que laisse penser l'invitation pour un « événement spécial » lancée par la firme à la pomme la semaine dernière à une poignée de médias triée sur le volet. Ce nouvel appareil, sans doute baptisé iSlate, est l'objet des rumeurs les plus folles depuis des semaines sur internet. Les fans veulent croire qu'au même titre que l'iPod dans le domaine de la musique et l'iPhone dans celui de la téléphonie, la nouvelle création d'Apple va révolutionner l'informatique. Plus que quelques jours à patienter...

14:50 Publié dans iPhone etc., L'actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apple, tablette

17/01/2010

Wikipédia récolte 7,5 millions de dollars de dons

La campagne 2009 a battu de records. Plus de 230 000 personnes ont accepté de mettre la main au portefeuille pour que la gigantesque encyclopédie en ligne continue de s'enrichir, tout en restant gratuite et vierge de toute publicité.

wikipedia-logo.jpgPlus de 7,5 millions de dollars. C'est la somme récoltée la Wikimedia Foundation lors de sa désormais traditionnelle campagne d'appels aux dons de fin d'année. Un record historique qui devrait permettre à la fondation de continuer à faire vivre Wikipédia pendant pendant un an, sans la moindre publicité ni péage d'entrée pour les lecteurs. Plus de 230 000 personnes ont accepté de mettre la main au portefeuille pendant les deux mois qu'ont duré la campagne, avec une moyenne de 33 $ par don. C'est 125 000 internautes de plus que l'année précédente ! "Extraordinaire. C'est la levée de fonds la plus spectaculaire de l'histoire de la Wikimedia Foundation", assure Rand Montoya, responsable de la communauté des donateurs, sur le blog de la fondation (http://blog.wikimedia.org/). "Nous sommes profondément reconnaissants envers nos donateurs, ajoute la directrice exécutive Sue Gardner. La plupart ne sont pas riches. Ce sont des étudiants, des parents, des professeurs... des gens qui utilisent Wikipédia régulièrement." Et qui sont prêts à aider financièrement la fondation pour que le projet se poursuive. L'argent servira à faire tourner les serveurs qui hébergent la gigantesque base de données et à payer les salaires des 33 personnes composant l'équipe de la Wikimedia Foundation.

Wikipédia a été créée en 2001 par l'homme d'affaires Jimmy Wales. Disponible en 267 langues, l'encyclopédie en ligne est un des sites les plus visités du web. Bien qu'elle soit régulièrement sujette à controverse sur le plan éditorial. Le portail français contient aujourd'hui près 900 000 articles et compte plus de 5 000 contributeurs actifs.

16/11/2009

Google lance un GPS mobile gratuit

Google Maps Navigation est disponible pour les téléphones tournant sous Androïd et devrait bientôt débarquer sur iPhone. De quoi donner des sueurs à la concurrence dont les application sont vendues parfois plus de 100 €...



Coup de tonnerre dans le petit monde des GPS autonomes. Après des mois de spéculations et de rumeurs sur le web, Google confirme : le géant de l'internet, dont les innovations ont de quoi donner le tournis, lance sa propre solution de navigation assistée par satellite. Google Maps Navigation est dores et déjà disponible sur les téléphones portables embarquant Androïd, le système d'exploitation développé par la même maison. L'application devrait également débarquer sur iPhone. A condition qu'Apple accepte. Pas si sûr : le logiciel de l'entreprise californienne risque de faire très (trop ?) mal à ses concurrents. Pourquoi ? Avant tout parce que Google Maps Navigation est totalement gratuit alors que les TomTom et autres Navigon sont vendus entre 60 et plus de 100 €. Sans compter les options sur abonnement et pour une couverture se limitant le plus souvent à la France ou à l'Europe.

Pour guider l'utilisateur, Google Maps Navigation se base sur Google Maps, le service de cartographie de Google, déjà bien rodé et particulièrement complet, puisque enrichit en permanence par des millions d'internautes. Une vidéo officielle postée sur YouTube donne un aperçu du potentiel de l'application : l'affichage en mode satellite bénéficie d'une précision exceptionnelle grâce aux photos prises depuis l'espace. Mieux : il est possible de basculer en mode Street View et d'avancer dans un univers en 3D ultra réaliste. Le programme peut-être entièrement piloté par la voix et propose des informations sur les conditions de trafic, mises à jour en temps réel. Google Maps Navigation dispose également d'une gigantesque base de données sur les restaurants, les parkings, les musées... bref tout ce qui peut s'avérer utilise sur la route (ou à pied).

Reste un bémol : l'application de Google est de type "off-board". Comprendre : il est indispensable de disposer d'une connexion 3G ou wifi pour l'utiliser. En rase campagne, pas sûr que Google Maps Navigation soit d'une aide précieuse... Les grands noms de la navigation proposent eux des solutions certes lourdes à télécharger mais qui fonctionnement parfaitement dans les lieux les plus reculés. Là où personne ne peut vous renseigner.

05/11/2009

Deezer marche dans les pas de Spotify

Le service de musique préféré des Français lance une offre Premium permettant de télécharger des millions de titres sur son ordinateur ou son téléphone mobile.

logo_deezer_1.jpgDeezer passe à l'offensive. Deux ans après son ouverture, le site gratuit d'écoute de musique en ligne numéro un dans l'Hexagone lance une offre Premium. Pour 9,99 €, la start-up française propose un service quasi-identique à celui de Spotify. Au menu : l'accès, sans la moindre publicité, à un catalogue de 4,5 millions de titres encodés en haute définition ; et surtout la possibilité de profiter de ce gigantesque répertoire enrichit en permanence sur son téléphone mobile.

« Aujourd'hui, on achète de moins en moins de musique, mais ce n'est pour ça qu'on l'apprécie moins. L'intérêt du consommateur est peut-être plus dans l'accès à la musique que dans l'acquisition », estime sur Clubic.com Jonathan Benassaya, l'un des dirigeants de l'entreprise. Les applications pour iPhone, Blackberry et portables sous Androïd (le système d'exploitation de Google) permettent de retrouver ses listes de lecture, d'écouter l'intégralité du catalogue en streaming via une connexion 3G ou wifi et, cerise sur le gâteau, de télécharger ses albums préférés sur son terminal pour une écoute hors ligne. Cette possibilité est également offerte sur ordinateur, après avoir installé un logiciel spécifique à l'interface particulièrement soignée. Evidemment, les morceaux enregistrés ne sont plus accessibles en cas de résiliation de l'abonnement.

Seul bémol : sur iPhone, impossible d'utiliser Deezer et de lancer une autre application en même temps, contrairement à la fonction baladeur intégrée au téléphone. Spotify souffre du même défaut.

Deezer propose également une offre "HQ", à 4,99 € par mois. A ce prix, l'utilisateur accède à l'intégralité du catalogue en haute définition et n'a plus à subir la publicité. L'offre Premium et HQ sont sans engagement et accessibles gratuitement pendant une semaine.

Qobuz vise l'excellence
Qobuz se met au streaming payant. Le site propose propose à 13 € par mois un abonnement permettant d'écouter l'intégralité de son catalogue en streaming. Le site, jusqu'ici plateforme de vente à l'unité, entend se distinguer par une qualité sonore exceptionnelle. « La musique en ligne est un univers indifférencié où tout le monde fait la même chose et vend la même qualité minimale, explique dit Yves Riesel, créateur de Qobuz.com. Nous essayons à l'inverse de ne rien faire comme tout le monde, et nous concentrons sur le service aux clients, sur la qualité. »

27/10/2009

Coup de jeune pour l'iMac et le Macbook

imac.jpgApple offre un lifting à ses ordinateurs iMac et Macbook. Le premier dispose désormais d'un écran au format 16/9e jusqu'à 27 pouces de diagonale. L'intérieur de la machine bénéficie également d'une mise à niveau avec les composants d'aujourd'hui. Le second arbore maintenant une coque unibody (comme ses grands frères les Macbook Pro) et fonctionne avec une batterie inamovible capable de tenir 7 heures. Son écran de 13 pouces est rétroéclairé par LED pour une maximum de contraste et minimum de consommation.

macbookpro.jpg

A partir de 900 €, www.apple.com/fr

15:22 Publié dans L'actu, Matos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mac, apple, imac, macbook

21/10/2009

M6 met le cap sur la vidéo à la demande

M6VOD.JPGM6 met le cap sur la VOD. La chaîne vient de lancer sa première offre payante de vidéo à la demande sur internet. M6 VOD propose, en partenariat avec Vidéo Futur, quelques 2 000 films à la location à partir de 3,99 €. Certains longs métrages sont disponibles à l'achat, pour environ 15 €. Rien que du très classique. Le service se distingue toutefois sur les séries. Pour 5,99 € par mois, les internautes accèdent « sans modération à toutes les dernières saisons des meilleures séries diffusées sur M6 (NCIS, Desperate Housewives, Kyle XY, 90210, Medium, Kaamelott...) », pour reprendre les termes du communiqué de presse. Sans modération ne veut pas dire en illimité. D'après 01net, la consommation est plafonnée à une cinquantaine d'épisodes mensuels. A l'instar de TF1, le site propose également des épisodes en version originale sous-titrée dans la foulée de leur diffusion aux Etats-Unis, à 1,49 € l'unité.


M6 a par dans le même temps mis à jour son service de catch up TV. M6 Replay, dont le succès ne se dément pas, permet aux internautes de voir ou de revoir gratuitement les programmes de M6 (hormis le cinéma et le sport) dans leur intégralité pendant 7 à 15 jours après leur diffusion à l'antenne. Parmi les nouveautés : la mise à disposition des VO.

La chaîne propose enfin M6 Bonus. Au menu : « les premières images inédites des nouveaux programmes et toutes les coulisses de l'antenne (interviews, making-off, bêtisiers...). »

De TF1 à Canal + en passant par Arte et maintenant M6, les grandes chaînent   semblent toutes désormais avoir pris conscience de l'importance du web dans leur développement. Reste que tous ces services demeurent encore trop lourds à utiliser : création d'un compte, installation d'un logiciel pour gérer sa bibliothèque numérique, mise à jour des DRM, restriction d'usage (obligation de regarder le film dans les 30 jours après l'avoir loué et dans les 48 heures après avoir appuyé sur "play"), haute résolution quasi inexistante... De quoi refroidir les moins scrupuleux, qui se tournent vers une offre illégale paradoxalement mieux aboutie.

 

16:41 Publié dans L'actu, Web services | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : m6vod, vod, m6

12/10/2009

La PSP Go parie sur la dématérialisation

psp go.jpg

La PSP n'a pas dit son dernier mot. La console portable de Sony vient de s'offrir un nouveau lifting. Le 4e depuis son lancement en 2004 et sans doute le plus important. Si le coeur de la PSP Go (1) est identique à celui de sa grande soeur - pas d'espoir donc de bénéficier d'un meilleur rendu graphique par exemple - son châssis et son fonctionnement sont totalement différents. Principale innovation : fini les disques UMD (sorte de mini DVD). Les jeux sont désormais disponibles au téléchargement, via le Playstation Store, et stockés sur une mémoire interne de 16 Go (extensible avec une carte vendue séparément). Résultat : les possesseurs de PSP ancienne génération vont sont doute y regarder à deux fois avant de s'offrir la petite dernière, leur bibliothèque de jeux devenant obsolète.

C'est la première console du marché à opter pour ce type de distribution 100 % dématérialisée, qui rappelle le fonctionnement des inséparables et très rentables couples iPod - iTunes Store et iPhone - App Store. Une politique qui, si elle se généralise, risque de porter un coup fatal aux distributeurs et au marché pourtant florissant de l'occasion, privés de contenus. Autre conséquence : adieu les joueurs - sans doute peu nombreux il est vrai - qui ne disposent pas de l'internet haut débit, la console n'étant pas équipée pas de puce 3G et devant être connectée impérativement à internet pour accéder au magasin virtuel de Sony.

L'autre changement radical inauguré par la PSP Go est d'ordre ergonomique : la console adopte le format slide. Traduction : l'écran coulisse pour laisser apparaître les commandes, à la manière de certains téléphones mobiles. Une conception qui permet de perdre du poids et de l'embonpoint mais qui réduit la taille de l'écran. 3,8 pouces contre 4,3 auparavant.

Reste à savoir si ces bouleversements parviendront à séduire le public. Pour Reggie Fils-Aime, président de Nintendo aux Etats-Unis, c'est peu probable. Cité par le Washington Post, il estime que le PSP Go a "un problème fondamental de conception" et se demande à qui peut bien s'adresser ce nouveau modèle. Premier grand test à Noël.

(1) Disponible pour 249 €.

15:10 Publié dans Jeux vidéo, L'actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : psp go, sony