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23.06.2007

Les supermarchés en ligne gagnent du terrain

Fini la corvée! Il est désormais possible de faire l'intégralité de ses courses en ligne et d'être livré n'importe où en France. Sans pour autant dépenser plus.

medium_Telemarket_livraison.jpgFaire ses courses en quelques clics tranquillement assis derrière son ordinateur au lieu de s'épuiser et à pousser un caddie en parcourant des kilomètres de rayons bondés de monde. Plutôt tentant non? C'est en tout cas ce que proposent les supermarchés en ligne. Jusqu'à présent, seule la région parisienne et quelques grandes villes pouvaient accéder ce type de service parfaitement dans l'air du temps. Mais les cybermarchands, encore confidentiels il y a quelques mois, commencent à sérieusement gagner du terrain, aidés notamment par l'explosion du nombre de foyers connectés en haut débit. Ooshop, Houra et AuchanDirect, pour ne citer que les principaux, maillent chaque jour un peu plus le territoire. Telemarket (photo) se permet même le luxe depuis peu de livrer en moins de 24h n'importe quelle commune de l'Hexagone, grâce à un partenariat avec Chronopost (voir interview). De l'épicerie fine aux produits frais en passant par les surgelés et les produits de beautés, les supermarchés en ligne n'ont rien à envier ou presque aux grandes surfaces traditionnelles. La plupart disposent même d'une gallerie marchande et des services qui vont avec.

Avec des modèles économiques globalement similaires, les cybermarchés parient sur la fidélisation de leur clientèle, en multipliant le nombre de produits disponibles et en tirant les prix pour être de plus en plus compétitifs. Il ne coûte aujourd'hui pas plus cher de commander en ligne et de se faire livrer ses courses à domicile que de se rendre au supermarché le plus proche. Et sur internet, impossible d'être tenté par les bonnes odeurs de charcuterie!

Reste que si les Carrefour et autres Auchan virtuels séduisent de plus en plus de clients, le phénomène est encore marginal. «La plus grosse société de vente à distance, hors la vente par correspondance, n'atteint pas le chiffre d'affaires d'un seul de notre plus gros hypermarché», assure Michel-Edouard Leclerc, le patron des centres éponymes. Toujours est-il que l'expérience mérite amplement d'être tentée. A moins d'aimer pousser un chariot...
Avec AFP.

Commentaires

J'en rêve, je serais cliente fidèle, ça m'éviterait des frais de déplacement et me ferait gagner un temps fou.
Sauf que, bien évidemment, le Sud de la France est bien oublié dans l'histoire.
Des bizettes

Ecrit par : Mélina LOUPIA | 24.06.2007

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